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Mardi 17 juillet 2007 2 17 /07 /Juil /2007 09:25

L’ancien ministre socialiste, qui veut rester un « homme libre », a annoncé lundi soir sur TF1 qu’il siégera au comité de réflexion installé par le président de la République.

 
« Après avoir mûrement réfléchi, ma réponse est oui. » Jack Lang l’a annoncé lundi soir au journal de 20 h sur TF1 : il siègera au comité de réflexion sur une réforme des institutions installé par Nicolas Sarkozy. Une décision pressentie depuis sa démission la semaine dernière des instances dirigeantes du PS.
 
« C'est un combat ancien que je mène pour réformer nos institutions », a expliqué l’ancien ministre socialiste, pour lequel « la constitution appartient à tous les Français », et non à un « clan » ou à un « parti ». « Chacun, quelle que soit sa famille de pensée, a le devoir d'apporter sa pierre à la refondation de notre constitution », a-t-il ajouté.
 
« Je n'entre pas au gouvernement »
 
Les personnalités qui siègent dans le comité apportent selon lui « l'assurance que cette transformation sera réelle ». « Je suis un homme libre et fidèle. Je n'entre pas au gouvernement » a-t-il encore dit, trouvant « normal » de participer à une commission, qui fonctionnera « de manière transparente ».
 
Ce comité, que le président Sarkozy a voulu « au-dessus des partis », doit envisager d'importantes réformes constitutionnelles, dont une éventuelle dose de proportionnelle au Parlement, une limitation du nombre des mandats présidentiels ou la possibilité pour le chef de l'Etat de s'exprimer devant le Parlement.
 
Il sera présidé par l'ancien premier ministre Edouard Balladur mais comptera des personnalités de gauche, outre Jack Lang. C'est une nouvelle manifestation de « l'ouverture » pratiquée par Nicolas Sarkozy, qui a rassemblé au sein de son gouvernement plusieurs hommes politiques socialistes, comme Bernard Kouchner.
 
Par Politis - Publié dans : Politique
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Dimanche 15 juillet 2007 7 15 /07 /Juil /2007 08:40
"La France est de retour" c'est l'impression que j'ai , quand je vois le dynamisme et la ferveur populaire pour ce 14 juillet .

Le président à voulu un geste fort pour l'Europe, un geste fort "pour ceux dont la vie n'a pas fait de cadeaux" , des images magnifiques avec les jeunes handicapés.
Un Sarkozy présent avec sa famille , dynamique, détendu  et populaire est apparu tout au long de cette journée, finalement on s'y attache facilement à notre président !

Je vous laisse le soin de lire cette article tiré du site d'Europe 1.fr  et je reviendrait dans la semaine sur ce 14 juillet ainsi que sur le discours  d'Epinal pour vous donner mon point de vue, toutefois c'est Dimanche  et je n'est pas le temps de faire plus long !

En rupture avec ses prédécesseurs, Nicolas Sarkozy a décidé d'apporter plusieurs autres modifications au déroulement traditionnel du 14 juillet. Les décisions les plus symptomatiques de cette volonté de changement sont certainement le fait de renoncer à l'interview télévisée du soir et à la grâce présidentielle. Sur ce dernier point, il a déclaré : "Est ce raisonnable de faire une grâce pour la seule raison que nos prisons sont délabrées et qu'on n'a pas assez de place ? ». Première nouveauté, le défilé militaire sur les Champs-Elysées a été placé sous le signe de l'Europe. "J'ai voulu montrer avec les 27 drapeaux que c'était extraordinaire. L'Europe, on la fait avec des nations, l'Europe, ça ne doit pas être la négation des nations", a déclaré le soir sur France 2 le chef de l'Etat. "J'ai voulu dire que l'Europe était de retour en France, que la France était de retour en Europe", a-t-il répété.
 
Tous les pays membres de l'Union ont envoyé une délégation. Au total, 700 militaires répartis dans 27 bataillons ont défilé dans leurs uniformes nationaux. Seule contrainte pour eux : marcher au pas de l'armée française. Pour honorer la présidence de l'Union, un officier portugais a même ouvert le défilé du 14 juillet. Celui-ci s'est déroulé sans encombre. Le chef de l'Etat, qui avait promis des "surprises", a marqué l'opinion en descendant du véhicule à la hauteur du rond-point des Champs-Elysées pour saluer des badauds et embrasser des enfants. Nicolas Sarkozy a ensuite rejoint l'ensemble du gouvernement sur la tribune d'honneur érigée sur la place de la Concorde, ainsi que ses invités : le Premier ministre portugais José Socrates, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le président du Parlement européen Hans-Gert Pöttering, le Haut représentant de l'UE pour la politique étrangère, Javier Solana. L'émir du Qatar, dont le fils défilait en tant qu'élève de Saint-Cyr, était aussi présent. L'épouse de Nicolas Sarkozy et leurs enfants assistaient également au défilé. Le Choeur des armées françaises et les Petits chanteurs à la Croix de bois, qui avaient appris pour l'occasion à marcher au pas, ont entonné avant le défilé la Marseillaise et le Chant des Partisans. Ils l'ont clos par l'Hymne à la joie.
 
Près de 2.000 victimes ont été également mises à l'honneur. Elles ont assisté aux côtés de Nicolas Sarkozy au défilé militaire avant de prendre part à la garden party à l'Elysée. "Il fallait que la Nation tende la main vers les victimes. Ce sont des gens qui ont mis un genou à terre, des victimes en compagnie des héros", avait indiqué David Martinon, porte-parole de Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat leur a rendu hommage dans une brève allocution sur la terrasse qui domine le parc de l'Elysée : "Il y a parmi vous beaucoup de héros anonymes qui ont fait des choses admirables", a-t-il dit. Il y avait notamment dans la foule un homme qui a sauvé cinq enfants d'un incendie ou une femme-médecin spécialisée dans l'accompagnement des personnes en fin de vie. Auparavant, Nicolas Sarkozy avait déjeuné dans la résidence des hôtes de l'Etat, l'Hôtel Marigny, tout proche de l'Elysée, avec une centaine d'invités de marque. Nicolas Sarkozy y est entré avec l'ex-ministre socialiste Dominique Strauss-Kahn, candidat de l'UE à la direction générale du Fonds monétaire international (FMI), qu'il voulait présenter à José Socrates mais qui n'est pas resté déjeuner. Ce déjeuner de "VIPs" en marge de la garden-party était en réalité une des seules nouveautés de ce 14-Juillet à l'Elysée - avec l'absence d'interview télévisée présidentielle. Contrairement à son prédécesseur Jacques Chirac, le chef de l'Etat ne s'est mêlé à la foule que quelques minutes avant de rejoindre les membres du gouvernement, des proches et des invités de marque à l'intérieur du Palais. Le nombre des invités de la garden party était fortement réduit : de 9.000 personnes les années précédentes, on est passé à 5.000.
 
Ce 14 juillet était également marqué par une grande fête populaire, le "concert de la fraternité" au Champ-de-Mars au pied de la tour Eiffel. Elle a débuté peu après 19 heures. Le Président de la République y a participé accompagné d'une des filles de Cécilia ainsi que de plusieurs ministres. "Le message, c'est que le 14 juillet soit une fête qui touche le plus grand nombre, d'où ce concert sur le Champ-de-Mars", avait souligné le porte-parole du président de la République. Plusieurs artistes européens ont chanté : Bob Sinclar, les chanteuses Laura Pozzini et Nelly Furtado, Tokio Hotel... A la demande de l'Elysée la tête d'affiche était Michel Polnareff. Le chanteur a interprété 14 de ses plus grands succès. La fête s'est terminée par le traditionnel feu d'artifice. Cette année, la Mairie de Paris avait décidé de rendre hommage au cinéma. D'Amélie Poulain à James Bond, en passant par Stars Wars... Les plus belles musiques de film ont été diffusées.
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Par Politis - Publié dans : France
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Mercredi 11 juillet 2007 3 11 /07 /Juil /2007 11:08

Un scandale est un déni de démocratie ! Les infirmière bulgares restent condamnées à mort, j'espère que la mobilisation internationale jouera son rôle pour empecher cette erreur judiciare, j'espère aussi que la France sera aux côtés des condamnées et réussira à la faire libérer.



"Dans un jugement expéditif, la Cour suprême libyenne a confirmé leur culpabilité mercredi matin pour avoir inoculé le virus du sida à 438 enfants.

 

 

 
L’audience n’aura duré que cinq minutes. En l’absence des six accusées, la Cour suprême de Libye a confirmé mercredi matin les peines de mort pour les cinq infirmières et le médecin bulgares condamnés à mort pour propagation du virus du sida.
 
Cette cour avait mis son jugement en délibéré à l'issue de l'audience du 20 juin au cours de laquelle le procureur avait requis la confirmation de la peine de mort à l'encontre des six condamnés, accusés d'avoir inoculé le virus du sida à 438 enfants de Benghazi, deuxième ville de Libye, dont 56 sont décédés."
Par Politis - Publié dans : Europe et international
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Mercredi 11 juillet 2007 3 11 /07 /Juil /2007 08:57

Sarkozy refuse la repentance


Avec le président Sarkozy c'était une promesse de campagne s'en est fini de la repentance.
 Cette repentance qui ronge le pays depuis Mitterand et Chirac, cette pensée qui depuis si longtemps empechait les Français de se regarder dans une glace sans penser qu'ils étaient des salops. On nous a demandé de porter tellement de crimes que la France (dit-on !) aurait commis, quand c'est le cas rétablissons la vérité historique mais pourquoi moi qui suis né bien après la guerre d'Algérie devrais-je constamment m'excuser ? C'est grâce à cette idée de repentance que tant d'immigrés arrivent en France et estiment que nous avons une dette envers eux.

Soyons donc pour une fois clair la France à des pages sombres dans son histoire mais ses fils ne sont pas coupables des erreurs de leurs pères, d'ailleurs comme le suggerait une loi, dans le cas de l'Algérie il y a eu un rôle positif de la colonisation, étant fils de pieds noir je connais l'attachement des Algériens aux Français qui durent tout abandonner.  

"Le chef de l'État a rencontré son homologue Abdelaziz Bouteflika, hier à Alger, puis s'est rendu à Tunis.

 
NE PAS FAIRE des questions de mémoire un obstacle à la relance des relations. Après la querelle sur le « rôle positif » de la colonisation et l'enlisement du traité d'amitié, le moment est désormais au pragmatisme. C'est dans cette optique que Nicolas Sarkozy a fait hier une visite de quelques heures en Algérie, à son rythme de marathonien. Accueilli à l'aéroport d'Alger par Abdelaziz Bouteflika, le président de la République et son hôte se sont rendus à Zéralda, sur la côte ouest de la capitale, pour un entretien suivi d'un déjeuner auquel participaient également le ministre des Affairtes étrangères, Bernard Kouchner et le secrétaire d'État aux droits de l'homme, Rama Yade.
 
« Je n'ai pas connu la guerre d'Algérie, je ne suis pas de cette génération sur laquelle l'histoire pèse lourdement et je veux me tourner résolument vers l'avenir », a dit Nicolas Sarkozy à l'issue de sa discussion avec le président algérien. Un peu en retrait, pâle et immobile, Abdelaziz Bouteflika n'a pas prononcé une parole. Le président français a annoncé qu'il reviendrait en novembre, pour une visite d'État.
 
Foin de repentance, place au concret. « Je suis pour une reconnaissance des faits, pas pour le repentir qui est une notion religieuse qui n'a pas sa place dans les relations d'État à État », a souligné le président français dans une interview au quotidien El Watan. « Les Algériens ont beaucoup souffert, je respecte cette souffrance, mais il y a eu aussi beaucoup de souffrance de l'autre côté et il faut la respecter », a-t-il ajouté, hier, devant les journalistes. Certes, poursuivait-il dans El Watan, « le travail de mémoire doit continuer, mais dans la dignité et l'objectivité, à l'abri des polémiques et des tentatives d'instrumentalisation ». Selon lui, « si on veut réinterpréter l'histoire, cela aboutira à de nouveaux malentendus »."

D'après le Figaro.
Par Politis - Publié dans : Europe et international
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Mercredi 11 juillet 2007 3 11 /07 /Juil /2007 08:33

Le PS prend des mesures anti-ouverture



Nos amis socialistes brillent une fois de plus par leur sectarisme et  leur archaïsme, le changement et la rupture sont si important que toute les forces de notre pays doivent s'y atteler, et que la deuxième plus importante force du pays s'y oppose prouve le décalage politique entre le Ps et le peuple de France.  


"Le parti socialiste annonce qu’il suspendra les participants aux commissions du gouvernement. Une mesure qui vise spécifiquement Jack Lang.

 
L’ouverture n’en finit pas d’affoler le PS. Son bureau national a adopté mardi soir une nouvelle politique : «toute personnalité qui choisira de participer à une commission le fera à titre personnel et sera suspendue des instances du parti socialiste», a annoncé Stéphane Le Foll, le directeur de cabinet de François Hollande.
 
La mesure a été adoptée à l’unanimité, et en l’absence du principal intéressé, puisqu’il est spécifiquement visé par cette mesure : Jack Lang. Sollicité pour participer à une commission de réflexion sur la réforme des institutions, aux côtés d’Edouard Balladur, le député du Pas-de-Calais s’est déclaré «honoré», réservant sa réponse en fonction des propositions institutionnelles du chef de l’Etat.
 
Le PS veut choisir ses représentants dans les commissions
 
Après la défection de six personnalités de gauche au total (Bernard Kouchner, Martin Hirsch, Eric Besson, Jean-Marie Bockel, Fadela Amara et Jean-Pierre Jouyet), le PS semble donc décidé à resserrer les boulons.
 
Il laisse toutefois une porte ouverte : «Nous sommes prêts à discuter de tout sujet, à participer à toute discussion, si la demande en est faite» par le gouvernement, précise Stéphane Le Foll. Mais «le PS désignera les représentants qui seront chargés de la représenter sur la base des positions et propositions du parti».
 
Une position qui n’est pas sans rappeler les tiraillements qui, tout au long de la campagne présidentielle, ont opposé Ségolène Royal, et la direction du même parti, qui jugeait la candidate du PS trop éloignée des positions arrêtées par les socialistes. "


d'après le figaro.

Par Politis - Publié dans : Politique
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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /Juil /2007 14:59

"L'Union européenne soutient Dominique Strauss-Kahn pour le FMI



images.jpg BRUXELLES (Reuters) - Dominique Strauss-Kahn a obtenu le soutien de toute l'Union européenne à sa candidature pour la prestigieuse direction générale du Fonds monétaire international (FMI).

 

"Ce matin, Dominique Strauss-Kahn est devenu le candidat des Européens pour la place de directeur général du FMI", a déclaré la ministre française de l'Economie et des Finances, Christine Lagarde, après une réunion avec ses homologues des Vingt-Sept.

 

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Le Portugal, qui préside actuellement l'Union européenne, avait auparavant annoncé ce soutien qui permet d'ouvrir la campagne pour la succession de l'Espagnol Rodrigo Rato, qui cessera ses fonctions en octobre prochain après avoir démissionné pour des raisons privées.

La Pologne a défendu la candidature de son ancien Premier ministre Marek Belka, mais n'a pas obtenu de soutien.

L'ancien ministre socialiste de l'Economie et des Finances a laissé un bon souvenir à Bruxelles, où ceux qui l'ont connu vantent ses qualités de polyglotte, de diplomate, d'économiste et d'Européen.

Le président français Nicolas Sarkozy, qui a proposé sa candidature au nom de sa politique d'ouverture, est donc en passe de réussir un nouveau coup politique européen après avoir contribué à sortir l'UE de l'impasse institutionnelle.

Seul le chancelier de l'Echiquier, Alistair Darling, a semblé émettre un bémol à propos de sa candidature.

"Dominique Strauss-Kahn serait un candidat crédible, mais je voudrais voir d'autres candidats", a déclaré le ministre britannique lors d'une conférence de presse tout en reconnaissant qu'il n'y aurait pas très probablement pas d'autre candidat européen.

Ce cavalier seul lui a attiré une remarque acerbe de Christine Lagarde: "J'espère que la singularité britannique se limitera au fait qu'elle est une île", a-t-elle lancé.

PAS QUESTION DE ROMPRE L'ÉQUILIBRE

Mais les déclarations britanniques sont surtout destinées à éviter de présenter la candidature de "DSK" comme un fait accompli face au reste du monde, notamment les pays émergents.

Le poste de directeur général du FMI revient en effet traditionnellement à un Européen, l'autre organisme financier international, la Banque mondiale, étant selon un accord tacite une "chasse-gardée" américaine.

Mais les pays émergents, comme l'Inde et le Brésil, veulent remettre en cause ce partage entre les deux rives de l'Atlantique.

A Washington, le conseil d'administration du FMI a indiqué lundi que n'importe quel pays pouvait présenter une candidature.

"Toute les candidatures peuvent être posées, sans conditions de nationalité", dit le FMI dans un communiqué de presse. les Français ont présidé aux destinées du FMI pendant 32 des 63 années d'existence de cette institution financière.

Le Français Michel Camdessus, qui a dirigé le FMI pendant 12 ans, avait clairement pris en compte ce nouveau rapport des forces dans son discours d'adieu en 2000.

"Une telle répartition se justifiait en 1950, quand le reste du monde n'était pas représenté ici (à Washington), à part quelques pays d'Amérique latine. Aujourd'hui, les pays émergents sont sur le devant de la scène, aujourd'hui les pays les plus pauvres doivent avoir leur mot à dire", déclarait-il.

La France n'est pas opposée à une telle réflexion, a dit Lagarde lors de sa conférence de presse à Bruxelles.

"Nous sommes très attentifs, à l'écoute précisément de tous les pays développés et des pays émergents", a-t-elle expliqué.

"Pour autant, il y a une tradition qui se perpétue depuis des années. Si cet équilibre, cette tradition devait être remise en cause, elle devrait l'être pour les deux institutions."

En clair: pas question que le FMI échappe à un Européen alors que les Américains viennent d'obtenir pour Robert Zoellick un nouveau mandat à la Banque mondiale après la démission de Paul Wolfowitz à la suite d'un scandale dans une affaire de népotisme."

D'après Le monde.fr

Notre hyperprésident a réussi un formidable coup politique au niveau de l'Europe !

Par Politis - Publié dans : Europe et international
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